Kanel Alignée
Six mois. Six femmes. Un chemin écrit pour toi seule.
Tu le sais.
Tu as lu les livres. Tu as écouté les podcasts. Tu as même commencé plusieurs fois, un carnet, une routine du matin, une bonne résolution en janvier. Tu sais nommer ce qui te pèse. Tu sais à peu près ce que tu devrais faire.
Et pourtant tu es encore là, à 22h, dans le silence, avec la même phrase qui remonte.
Ce qui te manque, ce n'est pas une information de plus.
C'est quelqu'un qui reste. Quelqu'un qui connaît ton histoire en entier, qui ne t'oblige pas à tout réexpliquer à chaque fois, et qui est encore là dans quatre mois quand ça coince.
Le Retour, c'est ça. Six mois où je t'accompagne, toi, personnellement.
Tu as autour de la quarantaine. Tu es mère. Tu travailles. Tu portes beaucoup, et depuis longtemps.
De l'extérieur, tu gères. Tout le monde le dit. À l'intérieur, tu sais que tu fonctionnes plus que tu ne vis.
Tu as déjà fait un bout du chemin toute seule. Tu as compris des choses. Mais tu tournes en rond sur les mêmes points, et tu commences à te dire que ça ne bougera jamais.
Tu n'as pas envie qu'on te donne des leçons. Tu as envie qu'on te comprenne, et qu'on t'accompagne jusqu'au bout.
Tu peux vivre en Guadeloupe, en Martinique, en France ou ailleurs. Tout se passe en visio et par écrit. Seule la journée d'accueil se tient en Guadeloupe, une fois dans les six mois.
Si tu te reconnais, lis la suite.
Je m'appelle Karida. Je vis en Guadeloupe. Je suis mère, en couple, j'ai passé la quarantaine, et j'ai travaillé douze ans dans la petite enfance.
Je ne suis pas coach. Je ne suis pas thérapeute. Je sais, parce que je suis passée par là.
Ma mère disait tout le temps : « An ké fè... lè. » Je le ferai, plus tard. Ses envies, ses projets, toujours plus tard. Elle nous a quittés en 2017, à 60 ans. Quand elle a enfin commencé à penser à elle, la maladie était déjà là.
Et moi, j'ai fait pareil. J'ai tenu, j'ai assumé, j'ai souri. J'ai appelé ça être forte. C'était juste survivre.
Un jour, quelqu'un m'a tendu une perche. Je l'ai saisie. Aujourd'hui, je te la tends à mon tour, et je ne la lâche pas pendant six mois.
Avant de commencer, je prends le temps de te lire vraiment. Ton parcours, tout ce que tu portes, ce qui t'a construite, ce qui t'a usée, ce que tu n'as jamais dit à voix haute. J'en fais un document de douze à quinze pages, écrit pour toi seule. C'est souvent la première fois qu'une femme se voit écrite quelque part.
Un au départ, un au milieu, un à la fin. On se voit sur Zoom, depuis chez toi, à l'heure qui t'arrange. On regarde où tu en es, on ajuste, on décide de la suite.
Tu m'écris, je te réponds. Pas un message automatique, pas une réponse standard. Même trois lignes un mardi soir. Pendant six mois, tu n'es plus seule avec tes questions.
Une fois dans les six mois, les six femmes du Retour se retrouvent avec moi. Une journée entière, en vrai, loin des listes et des « maman, maman ». C'est le seul moment en présentiel, et c'est souvent celui dont les femmes parlent le plus longtemps après.
La journée est offerte, le voyage reste à ta charge. Si tu ne peux pas venir, rien ne change au reste de ton accompagnement.
La formation complète, huit modules audio et leurs cahiers, plus l'espace hebdomadaire du Cercle. Sans supplément, pendant toute la durée.
Ce n'est pas une question de rareté artificielle. C'est une question de vérité.
Un dossier écrit à la main, une réponse personnelle chaque semaine, trois rendez vous, une journée ensemble. Ça ne se fait pas à vingt. Si j'acceptais plus de femmes, je te donnerais moins.
Quand les six places sont prises, la porte se referme jusqu'au semestre suivant.
Ce n'est pas un programme à suivre. Il n'y a pas deux dossiers identiques, parce qu'il n'y a pas deux femmes identiques.
Ce n'est pas un espace où on te dira quoi faire de ta vie. Je marche à côté de toi, je ne marche pas devant.
Ce n'est pas une charge de plus dans ta semaine. Tu m'écris quand tu peux, comme tu peux. Il n'y a rien à rattraper, rien à rendre.
Ce n'est pas un endroit où on te dira de tout envoyer valser, ni de passer avant tout le monde. Juste deux mots : moi aussi.
Je ne vais pas te vendre du rêve. Voilà ce qui se passe, dans l'ordre.
Le premier mois, tu te vois écrite. Tu lis ton dossier et quelque chose se dénoue, parce que c'est nommé.
Le deuxième et le troisième mois, tu commences à prendre de la place. Dix minutes derrière une porte fermée. Puis une heure. Puis un vrai choix.
Au milieu, ça résiste. C'est normal, c'est toujours là que ça résiste. Et c'est exactement là que la plupart des femmes arrêtent toutes seules. Là, je suis encore là.
Les derniers mois, tu ne reviens pas à celle que tu étais avant. Tu deviens celle d'après.
Le prix
L'accompagnement est à 1 190 €, ou six fois 219 €.
Remplis ce formulaire. Je te réponds sous 48 heures et on fixe un rendez vous de 45 minutes pour voir ensemble si c'est le bon moment pour toi.
Cet échange ne t'engage à rien. Il n'y a rien à préparer.
Le Retour ne te demande pas d'heures en plus. Trois rendez vous en six mois, et quelques lignes écrites quand tu en as besoin. C'est le contraire d'une charge, c'est un endroit où déposer.
Tu n'as rien à réussir. Il n'y a pas d'exercices notés, pas de retard possible. Les semaines où tu ne m'écris pas, je reste là quand même.
C'est une vraie question, pas une objection à balayer. On en parle pendant le rendez vous, tranquillement. Beaucoup de femmes repartent avec les mots pour en parler chez elles.
Non. Ma foi fait partie de moi, elle apparaît parfois en touche légère. Le Retour accueille toutes les femmes, croyantes ou pas.
« An ké fè... lè. » Je connais cette phrase par cœur, c'était celle de ma mère. Le rendez vous existe justement pour ça. Si ce n'est pas le moment, je te le dirai moi même.
Tu as le droit d'aller mal. Et tu n'abandonnes pas tes enfants en prenant soin de toi. Au contraire, c'est comme ça que tu créeras votre équilibre.
Ton tour, c'est maintenant.
Karida 🌿
Kanel Alignée, Guadeloupe